Culture brésilienne



JULIANA OLM - INFINITE RABBITS

 JULIANA OLM - INFINITE RABBITS
C’est un projet électro et acoustique en plusieurs langues, plusieurs styles. une production qui réunit des artistes du monde entier. Vous pouvez le telecharcher gratuitement. si vous voulez nous soutenir, vous pouvez donner ce que vous voulez. tous le fonds recueillis vont nous aider à continuer le projet.

https://infiniterabbits.bandcamp.com/releases


Iara Kelly

Auteur compositrice interprète

Iara Kelly est née en 1978 à Belo Horizonte, Brésil. Elle grandit dans une famille où le chant est quotidien, et commence à 10 ans à composer ses propres morceaux, qui jusqu'à aujourd'hui révèlent une sensibilité à la fois charmeuse et mélancolique.

A Paris depuis une dizaine d'années, elle se produit régulièrement en concert enchantant de sa voix polychrome,
parfois sorcière, parfois enfantine, le public de bars, de scènes de théâtre, d'appartements, de jardins, de lieux
insolites divers. Dans sa musique on peut deviner de lointaines influences de chants religieux, de chansons populaires des années 30, mais aussi du rock, de la samba, du chorro... Ses mots qui portent l'odeur de la pluie du brésil, se mêlent en langues inventées, au son de la guitare, et au moment présent de l'intimité d'un lieu; petites histoires, instants quotidiens, ses chansons emmènent dans un univers poétique qui toujours célèbre la magie de la vie.
Elle a notamment joué dans différentes galeries, au cinéma L'archipel, à la Maison Molière, au Théâtre de l'épée de bois ( Festival des femmes d'Amérique Latine), à La Nef – Manufacture d'utopies, au Théâtre Proscénium, au Festival des apéros musique de Blesle, au Petit Bain (Paris), à l'étranger, au théâtre (Tapei -Taïwan), au Centro Social Cavallo ( Milan -Italie), au Botequim ( Lisbonne).

Depuis 2004 elle travaille également avec des compagnies théâtrales, pour la création musicale mais aussi en tant que performeuse et comédienne.



EU TAMBÉM - Fernando Del Papa

EU TAMBÉM - Fernando Del Papa
EU TAMBÉM

«J’ai voulu faire un disque avec des chansons imprégnées de mon histoire, de mon parcours ».
C’est la simplicité de cet objectif qui donne toute l’originalité du premier album solo de Fernando DelPapa. « Eu Também », (« Moi aussi »), est un voyage à travers des paysages familiers et néanmoins inconnus car dépeints dans un langage nouveau, avec un accent particulier.
En douze morceaux, paroles et musique de lui sauf deux, Fernando DelPapa compose un univers très personnel, qui puise dans ce que la musique brésilienne a de plus traditionnel. Mais s’il préserve l’essence de ses sources, Fernando DelPapa n’hésite pas à en distordre la grammaire : ainsi la réécriture façon Ry Cooder dans Paris, Texas, du rythme binaire et plutôt enjoué du baião sur Couro Cru. L’analogie n’est pas gratuite, le désert texan est l’alter ego du sertão nordestin, berceau du baião.
Fernando DelPapa navigue depuis des années avec son Orquestra do Fubá, dans l’univers nordestin, présent ici également dans Olho Mágico, sorte d’embolada ; néanmoins il est d’abord et avant tout un sambiste de la génération pagode, dernière modalité d’un genre qui ne cesse de se réinventer depuis sa création au début du XXè siècle. La filiation avec les grands maîtres du genre est d’ailleurs claire : Paulinho da Viola qui inspire la chanson O Mar ; l’âme d’Almir Guineto et son rythme de pagode qui plane sur tout le disque, Chico Buarque et son goût des mots qui chantent à qui l’on pense, par exemple, dans Quebra Cabeça, Nelson Cavaquinho qui fait écho à la voix fragile et nostalgique de Fernando DelPapa, la gouaille de João Nogueira dans les intonations…
Mais « Eu Também » est surtout l’œuvre d’un artiste immergé dans un présent où la musique ignore les frontières, les barrières. Le compositeur sait emmener sa musique brésilienne vers d’autres rives, métisser une samba de rap dans Super Teimosia, imprimer une sonorité africaine aux guitares de Meu Barraco, faire flirter une modinha romantique avec un huapango mexicain dans Palafitas, rappeler par un titre Si Muove la parenté italienne de tout bon pauliste… Et c’est bien parce qu’il vient de São Paulo, mégalopole brésilienne sans tradition musicale propre, que Fernando DelPapa les a toutes, sans contraintes, libre de tout sectarisme.
La liberté de création qu’il s’octroie alors trouve tout son sens dans son talent de parolier et de mélodiste.

http://www.fernandocavaco.com/


Tantas historias pra contar / Virginia Cambuci

Tantas historias pra contar / Virginia Cambuci
Reconnue par son élégance, sa sensibilité et sa force créatrice,Virginia Cambuci, auteur-compositeur- interprète rassemble à travers la douceur de sa voix, les genres musicaux brésiliens été jazz.

Elle porte un gout génuine par les belles mélodies et les
rythmes de son pays . Ses compositions sont tendres et
délicates mais aussi pleines de caractère !

Entre des moments de nostalgie et de paix elle vous invite à
apprécier le panorama d’un pays où la diversité musicale est
exubérante !

« Tantas historias pra contar » est le premier album de ses

propres compositions avec, en bonus, son premier titre en

français « les nuages de Paris ». Elle prépare déjà le prochain album du même genre.

Vous avez déjà été au Brésil ? Virginia, vous amènera au cœur ce pays d’enchantements et de beauté avec "Tantas historias pra contar "

http://www.virginiacambuci.com/


Le carnaval des illusions

Le carnaval des illusions
Le carnaval des illusions. Un titre de roman qui porte en lui à la fois la gaieté du carnaval brésilien, et l’amertume laissée par des cicatrices encore douloureuses.
Eva est une jeune femme consciencieuse et un peu triste dont nous faisons la connaissance dans le feu de l’action du collège de banlieue où elle est surveillante. Dans l’entrechoquement des vies des centaines d’élèves et de professeurs qui se croisent chaque jour. Elle évoque son enfance, sa mère qui rêvait d’aller au Brésil, les blessures avec lesquelles elle a grandi. Puis, petit à petit, Eva livre ses souvenirs récents, dont elle peine à se remettre. A travers eux, le lecteur suit l’héroïne jusqu’à Rio de Janeiro, au cœur de la favela de Cantagalo où elle s’occupe de jeunes enfants et d’adolescents dans une association.
On navigue constamment entre passé et présent, d’un continent à l’autre, pour découvrir finalement, dans la violence et le désenchantement de la jeunesse, les mêmes réalités urbaines. Les mêmes réalités humaines.
La Ville merveilleuse enchante dans ce roman qui sonne presque comme un récit de voyage, tout en musique et en couleurs. La poésie un peu mélancolique des descriptions donne envie de découvrir – ou de redécouvrir– Rio de Janeiro.
Un roman qui fait voyager et réfléchir, pour tous les amoureux du Brésil. Et les autres.

Le carnaval des illusions est disponible en version numérique sur Amazon (kindle) et la Fnac (epub). Une version brochée sortira en septembre.

Pour suivre les informations, rendez-vous sur la page facebook du roman : https://www.facebook.com/Le-carnaval-des-illusions-1645760215737566/

Achat sur Amazon.fr : https://www.amazon.fr/carnaval-illusions-Jo-Rouxinol-ebook/dp/B01IYISJHK/ref=sr_1_5?ie=UTF8&qid=1469357438&sr=8-5&keywords=bresil+rio+favela

Achat sur le site de la Fnac : http://www.fnac.com/livre-numerique/a9993388/Jo-Rouxinol-Le-carnaval-des-illusions#FORMAT=ePub

https://www.facebook.com/Le-carnaval-des-illusions-1645760215737566/