Culture brésilienne



« LE THÉÂTRE CONTEMPORAIN BRÉSILIEN »

« LE THÉÂTRE CONTEMPORAIN BRÉSILIEN »
Publié avec le soutien des ministères de la Culture et des Relations
extérieures du Brésil, par l’intermédiaire de l’ambassade du Brésil en France,le coffret Le théâtre contemporain brésilien, édition bilingue portugais-français parue aux Éditions Anacaona dans la collection Epoca, présente au public francophone la création théâtrale brésilienne.
Découvrez les 14 pièces de cette anthologie qui met en lumière la nouvelle génération de la dramaturgie brésilienne. Dépaysez-vous, ou bien retrouvez- vous dans les textes de jeunes dramaturges qui ont été invités à mettre en scène leurs pièces à l’étranger et à participer à des foires internationales.
Les pièces du Théâtre contemporain brésilien présentent des réflexions sur les rapports sociaux, les relations hommes/femmes, les conflits intergénérationnels, mais aussi sur des thèmes universels, tels que l’amour,l’amitié, la vieillesse, la mort et la sexualité. Les lecteurs auront accès à une grande diversité de situations, allant du huis-clos à des décors extérieurs, à
des pièces écrites en un ou en plusieurs actes, avec ou sans décors.
Les textes valorisent également les traditions régionales, tout en intégrant des références classiques, comme Shakespeare ou Drummond de Andrade,ou issues d’autres arts, tel que le cinéma. Employant des registres linguistiques divers – du formel à l’argot – ces
pièces montrent une pluralité de styles ouverts sur le monde et attentifs aux caractéristiques syncrétiques propres
à la culture brésilienne.
Éditions Anacaona, 2015.

http://www.anacaona.fr/


« À SEPT ET À QUARANTE ANS » de JOÃO ANZANELLO CARRASCOZA

« À SEPT ET À QUARANTE ANS » de JOÃO ANZANELLO CARRASCOZA
Deux histoires. Deux moments distincts de la vie d'un homme. Sept ans : l’empressement
des découvertes et le frémissement face à la vie. Quarante ans : l’heure des bilans et de
la réflexion sur ce qui a été et ce qui reste à faire.
Après avoir publié plus de dix recueils de nouvelles, le Brésilien João Anzanello
Carrascoza livre son premier roman, qui apparaît comme l’œuvre de la maturité. Il y
décrit avec subtilité et poésie les gestes et situations de tous les jours, soulevant une
profonde réflexion sur le temps qui passe et les traces qu’il laisse.
Éditions Anacaona (Collection Epoca), 2015.

http://www.anacaona.fr/


« À LISBONNE, J’AI PENSÉ À TOI » de LUIZ RUFFATO

« À LISBONNE, J’AI PENSÉ À TOI » de LUIZ RUFFATO
Comment parvient-on à arrêter de fumer ? À partir de cette question toute simple, Serginho
en vient à raconter son histoire : sa vie, faite de mauvais choix, à Cataguases, ville du sud
du Brésil, entre une mère protectrice, une femme folle à lier et une belle-famille
opportuniste ; ses envies de nouveau départ et son désir d’immigrer au Portugal, terre
d’avenir, avec Lisbonne la magnifique, comme capitale... Au-delà d’un portrait au vitriol des
régions pauvres du Brésil, À Lisbonne, j’ai pensé à toi est un véritable « documentaire »
sur l’immigration en Europe. Entre les fantasmes du narrateur et les difficiles épreuves
traversées, le livre dépeint avec réalisme et humour la vie compliquée d’un clandestin dans
un pays européen.
Éditions Chandeigne, 2015. Traduction de Mathieu Dosse

http://www.editionschandeigne.fr/ShowProduct.aspx?id=9540&title=%C3%80-Lisbonne-j-ai-pense-a-toi


« MES CHÉRIES, LETTRES À SES SŒURS 1940-1957 » de CLARICE LISPECTOR

« MES CHÉRIES, LETTRES À SES SŒURS 1940-1957 » de CLARICE LISPECTOR
Les lettres publiées ici ont été écrites dès 1940, alors que Clarice Lispector n’a que 20
ans et n’a pas encore publié son premier roman Près du cœur sauvage qui marquera pour
la critique la naissance d’une grande écrivaine.
Éditions des femmes-Antoinette Fouque, 2015. Préface de Nádia Battella Gotlib. Traduit
par Claudia Poncioni et Didier Lamaison.

http://www.desfemmes.fr/litterature/mes-cheries/


« LA MER NE DÉBORDE JAMAIS» de ANA MARIA MACHADO

« LA MER NE DÉBORDE JAMAIS» de ANA MARIA MACHADO
Liana, jeune journaliste brésilienne installée à Londres, imagine l’histoire d’une peuplade
indienne depuis le XVI e siècle et l’arrivée des premiers Portugais sur les côtes de l’État
d’Espírito Santo où, enfant, elle passait ses vacances. Les deux lignes du récit
s’entrecroisent, faisant alterner passé et présent, ainsi que différents niveaux de fiction et
de langue.
Ana Maria Machado, éclaire les chemins de la mémoire collective, ignorés par l’Histoire
officielle, et reprend la tradition des conteuses. Elle donne aussi à voir les points de vue
des Indiens, des femmes, des enfants, celui des Africains, emmenés en esclavage, ou des
premiers colonisateurs, contribuant au métissage du futur peuple brésilien, portés par un
regard incisif et la force d’une écriture pleinement vivante.
Éditions des femmes-Antoinette Fouque, 2015.

http://www.desfemmes.fr/litterature/la-mer-ne-deborde-jamais/