Culture brésilienne



EU TAMBÉM - Fernando Del Papa

EU TAMBÉM - Fernando Del Papa
EU TAMBÉM

«J’ai voulu faire un disque avec des chansons imprégnées de mon histoire, de mon parcours ».
C’est la simplicité de cet objectif qui donne toute l’originalité du premier album solo de Fernando DelPapa. « Eu Também », (« Moi aussi »), est un voyage à travers des paysages familiers et néanmoins inconnus car dépeints dans un langage nouveau, avec un accent particulier.
En douze morceaux, paroles et musique de lui sauf deux, Fernando DelPapa compose un univers très personnel, qui puise dans ce que la musique brésilienne a de plus traditionnel. Mais s’il préserve l’essence de ses sources, Fernando DelPapa n’hésite pas à en distordre la grammaire : ainsi la réécriture façon Ry Cooder dans Paris, Texas, du rythme binaire et plutôt enjoué du baião sur Couro Cru. L’analogie n’est pas gratuite, le désert texan est l’alter ego du sertão nordestin, berceau du baião.
Fernando DelPapa navigue depuis des années avec son Orquestra do Fubá, dans l’univers nordestin, présent ici également dans Olho Mágico, sorte d’embolada ; néanmoins il est d’abord et avant tout un sambiste de la génération pagode, dernière modalité d’un genre qui ne cesse de se réinventer depuis sa création au début du XXè siècle. La filiation avec les grands maîtres du genre est d’ailleurs claire : Paulinho da Viola qui inspire la chanson O Mar ; l’âme d’Almir Guineto et son rythme de pagode qui plane sur tout le disque, Chico Buarque et son goût des mots qui chantent à qui l’on pense, par exemple, dans Quebra Cabeça, Nelson Cavaquinho qui fait écho à la voix fragile et nostalgique de Fernando DelPapa, la gouaille de João Nogueira dans les intonations…
Mais « Eu Também » est surtout l’œuvre d’un artiste immergé dans un présent où la musique ignore les frontières, les barrières. Le compositeur sait emmener sa musique brésilienne vers d’autres rives, métisser une samba de rap dans Super Teimosia, imprimer une sonorité africaine aux guitares de Meu Barraco, faire flirter une modinha romantique avec un huapango mexicain dans Palafitas, rappeler par un titre Si Muove la parenté italienne de tout bon pauliste… Et c’est bien parce qu’il vient de São Paulo, mégalopole brésilienne sans tradition musicale propre, que Fernando DelPapa les a toutes, sans contraintes, libre de tout sectarisme.
La liberté de création qu’il s’octroie alors trouve tout son sens dans son talent de parolier et de mélodiste.

http://www.fernandocavaco.com/


Tantas historias pra contar / Virginia Cambuci

Tantas historias pra contar / Virginia Cambuci
Reconnue par son élégance, sa sensibilité et sa force créatrice,Virginia Cambuci, auteur-compositeur- interprète rassemble à travers la douceur de sa voix, les genres musicaux brésiliens été jazz.

Elle porte un gout génuine par les belles mélodies et les
rythmes de son pays . Ses compositions sont tendres et
délicates mais aussi pleines de caractère !

Entre des moments de nostalgie et de paix elle vous invite à
apprécier le panorama d’un pays où la diversité musicale est
exubérante !

« Tantas historias pra contar » est le premier album de ses

propres compositions avec, en bonus, son premier titre en

français « les nuages de Paris ». Elle prépare déjà le prochain album du même genre.

Vous avez déjà été au Brésil ? Virginia, vous amènera au cœur ce pays d’enchantements et de beauté avec "Tantas historias pra contar "

http://www.virginiacambuci.com/


Le carnaval des illusions

Le carnaval des illusions
Le carnaval des illusions. Un titre de roman qui porte en lui à la fois la gaieté du carnaval brésilien, et l’amertume laissée par des cicatrices encore douloureuses.
Eva est une jeune femme consciencieuse et un peu triste dont nous faisons la connaissance dans le feu de l’action du collège de banlieue où elle est surveillante. Dans l’entrechoquement des vies des centaines d’élèves et de professeurs qui se croisent chaque jour. Elle évoque son enfance, sa mère qui rêvait d’aller au Brésil, les blessures avec lesquelles elle a grandi. Puis, petit à petit, Eva livre ses souvenirs récents, dont elle peine à se remettre. A travers eux, le lecteur suit l’héroïne jusqu’à Rio de Janeiro, au cœur de la favela de Cantagalo où elle s’occupe de jeunes enfants et d’adolescents dans une association.
On navigue constamment entre passé et présent, d’un continent à l’autre, pour découvrir finalement, dans la violence et le désenchantement de la jeunesse, les mêmes réalités urbaines. Les mêmes réalités humaines.
La Ville merveilleuse enchante dans ce roman qui sonne presque comme un récit de voyage, tout en musique et en couleurs. La poésie un peu mélancolique des descriptions donne envie de découvrir – ou de redécouvrir– Rio de Janeiro.
Un roman qui fait voyager et réfléchir, pour tous les amoureux du Brésil. Et les autres.

Le carnaval des illusions est disponible en version numérique sur Amazon (kindle) et la Fnac (epub). Une version brochée sortira en septembre.

Pour suivre les informations, rendez-vous sur la page facebook du roman : https://www.facebook.com/Le-carnaval-des-illusions-1645760215737566/

Achat sur Amazon.fr : https://www.amazon.fr/carnaval-illusions-Jo-Rouxinol-ebook/dp/B01IYISJHK/ref=sr_1_5?ie=UTF8&qid=1469357438&sr=8-5&keywords=bresil+rio+favela

Achat sur le site de la Fnac : http://www.fnac.com/livre-numerique/a9993388/Jo-Rouxinol-Le-carnaval-des-illusions#FORMAT=ePub

https://www.facebook.com/Le-carnaval-des-illusions-1645760215737566/


Rio Nosso

Rio Nosso
Rio de Janeiro… La plage ! La violence aussi…
Les clichés véhiculés par cette ville ont la vie dure.
De 2010 à 2013, Johanna Thomé de Souza et Camille Lebon y ont vécu un quotidien parfois effervescent, souvent embouteillé. Éblouies par la nature et la culture, interpelées par les inégalités, elles racontent leur ressenti dans "Rio Nosso".
Un carnet de vie hors norme et foisonnant, où aquarelles, strips de bande dessinée, anecdotes et billets d’humeur déclarent l’amour de leurs auteures pour la cidade maravilhosa.

Camille Lebon est à l'écriture. Partie vivre à Rio pour le boulot, elle y est restée par amour. Un an, puis deux puis trois. Retour à la case départ, courant 2013. Un jour, Johanna lui propose de légender des dessins du Brésil, qu'elle doit exposer à Paris. De là, est né Rio Nosso.

Johanna Thomé de Souza est à l'illustration. Française par sa mère, Brésilienne par son père, elle a d'abord parcouru le Brésil en famille et en vacances. Les disques de Chico Buarque ont bercé son enfance. En 2010, elle s'installe à Copacabana pour explorer la part lusophone de son identité. Depuis 2013, elle vit entre Rio, Paris et le Finistère.

https://www.facebook.com/rionossolivro/book_preview


Alê Kali

Alê Kali
D'un continent à l'autre
Originaire de Bahia, terre de mystères et de magie située au nord-est du Brésil, Alê Kali a la musique dans le sang. Sa mère l'assure, elle est née en chantant ! Très vite, pour la jeune Alê, c'est une évidence : elle consacrera sa vie à cette passion. Sous l’œil attentif des siens, elle absorbe tout ce qu'elle entend, dans la rue ou à l’école, s’imprègne de la mystique afro-brésilienne des fêtes de village candomblé autant que du rock de ses années d’adolescence.

Parmi ses influences, on retrouve Jackson do Pandeiro et Luiz Gonzaga, pères de la musique populaire brésilienne, la chanteuse Dalva de Oliveira dite « le rossignol », mais aussi des icônes de la lutte pour la liberté du Brésil pendant les années de plomb (Chico Buarque, Caetano Veloso, Gilberto Gil) et des artistes du renouveau artistique des années 80 et 90 (Cássia Eller, Rita Lee, Legião Urbana). Sa famille joue un rôle fondamental dans la construction de sa culture musicale. De son grand père, elle hérite les références de la musique nordestina (le forró, le côco, le maracatu). De sa mère, qui a vécu les heures sombres de la dictature au sein du mouvement étudiant, sa volonté de faire de l’art engagé.
Artiste autodidacte, Alê se familiarise avec les notes en jouant avec des copains d’école et en achetant des magazines de musique en kiosque. Elle dessine dans son cahier, pendant les concerts, des accords de guitare qu'elle reproduit chez elle. Encouragée par les artistes Tito Bahiense, Luciano Salvador Bahia et par ses amis de l’université, elle se produit dès l’âge de 19 ans au sein de différentes formations. C’est en concert qu’elle déploie son énergie débordante, devant un public conquis et grandissant. Pendant 15 ans, la jeune femme se retrouve embarquée dans un tourbillon de rencontres, de collaborations, d’expériences musicales sur les scènes alternatives de sa ville… Des années intenses, parfois difficiles, qui lui permettent d’acquérir une solide expérience du métier et de se faire connaître de la profession.



En 2010, elle s'envole pour Rio, vitrine du paysage culturel brésilien, pour vivre entièrement de sa musique.

Sa rencontre avec l'âme sœur la pousse à traverser l'océan pour s’installer en France, près de Bordeaux, en 2011. 7500 kilomètres la séparentde chez elle. C’est pourtant dans ce pays qu’elle apprend à connaître, qu’Alê Kali parvient à faire la synthèse de son vécu musical et de ses racines. La découverte de la richesse du paysage musical européen (musiques tzigane, occitane, balkanique, berbère…) agit à ce titre comme un détonateur. Alê Kali élargit ses horizons, affine son style et affirme son identité multiculturelle.



La France adopte rapidement cette artiste pétillante au sourire communicatif. Rémy Kolpa Kopoul (« RKK »), figure emblématique de Radio Nova, la prend sous son aile. Concerts et festivals se succèdent aux quatre coins de l’hexagone (les 40 ans de FIP, Les Nuits Atypiques, le Comedy Club de Paris, Fiest'A Sète...). Alê prend un plaisir sincère à chanter sur scène, seule ou en bande. Elle fait danser fiévreusement dans les bals traditionnels de musique nordestine. Elle explore l’héritage africain du Brésil avec le quintet Sambatudo. Elle fait découvrir au public français la soul et le funk brésiliens grâce à son groupe Batépatù.



Sa musique ne cesse d'évoluer et de grandir avec elle. D'une créativité sans limites, Alê Kali fourmille d'idées nouvelles et de projets, expérimente sans cesse : elle mixe instruments traditionnels et rythmes contemporains, aime placer la voix au centre de ses compositions, déstructure la samba, étudie les percussions... Son ouverture d'esprit, sa nature passionnée et sa curiosité constituent l'essence même de sa musique.
L’album, intitulé « Alê Kali », représente l'accomplissement d'un rêve, la consécration d'une vie. Après vingt ans d'une carrière musicale entre deux continents, la chanteuse Alê Kali présente son premier album solo, empreint de sonorités brésiliennes. Bossa nova, rock, samba, forró, soul, funk, sons africains, héritage européen…(...)
*Voir sa sortie album dans la rubrique DISQUES

http://www.alekali.com/
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