Culture brésilienne



VITTO MEIRELLES « VEM REI »

VITTO MEIRELLES « VEM REI »
VITTO MEIRELLES
« VEM REI »
SORTIE 28 AVRIL 2017
LABEL 10H10
DISTRIBUTION SONY MUSIC ENTERTAINMENT
PRÉSENTATION
On l’avait quitté sur une note plutôt classique, intimiste voire minimaliste avec l’album « Noite ». Le carioca Vitto Meirelles marque son retour avec « Vem Rei » aux sonorités plus colorées et chaleureuses.

Auteur, compositeur et interprète, le brésilien crée chacune de ses chansons et sait s’entourer des meilleurs pour les magnifier. L’album s’est d’ailleurs tissé au fil des rencontres musicales de l’artiste, que ce soit au Brésil ou ailleurs. On y croise notamment Gilberto Gil et Agnès Jaoui au chant, Vincent Segal au violoncelle, Arto Lindsay ou Sébastien Martel à la guitare…

Et le résultat est là ! « Vem Rei » est un album dont la douceur de la voie de Vitto Meirelles et des arrangements contrastent avec le rythme des 13 titres. Parmi ceux-ci, la chanson « Reggae do João », en hommage au grand maître de la bossa nova João Gilberto. Autre légende brésilienne, Gilberto Gil vient apporter sa voix à ce morceau tout en rythme qui contraste avec la douceur de « E Babilonia », qui relate la vie des indiens, le métissage et la transformation de la civilisation Brésilienne.

« Vem Rei », morceau éponyme de l’album a été composé le jour de la mort de Mickaël Jackson. Plus qu’un hommage, il s’agit de la vision de Vitto Meirelles sur la vie d’artiste.

« Notre vie », seul titre en français, chanté en duo avec Agnès Jaoui et accompagné à la guitare par l’américain Arto Lyndsay apporte une note mélancolique à l’album.
Enfin, la chanson « Dias e dias » prend sa source dans la phrase de Rimbaud « Je est un autre » sublimée par le violoncelliste Vincent Segal.

Au total, 13 titres inspirés de la vie quotidienne mais également de la situation sociale et politique actuelles du Brésil qui s’enchainent sur des sonorités rock, pop, jazzy, reggae et samba.

Vitto Meirelles le dit lui-même : ses paroles sont énigmatiques et sincères. Quant aux arrangements, il les voit comme un tableau, une association de couleurs, de traits, de formes et d’angles.
On trouve donc dans cet album un joli croisement entre les rythmes, les mélodies et les mots. Un univers pluriel sans frontière entre les styles et les générations.


CATIA WERNECK « JONGANDO »

CATIA WERNECK « JONGANDO »
SORTIE 14 AVRIL 2017
LABEL 10h10
DISTRIBUTION SONY MUSIC ENTERTAINMENT


CATIA WERNECK CHANT
MUNIR HOSSN GUITARES, BASSE, ARRANGEMENTS
DAMIAN NUEVA CONTREBASSE
ADRIANO TENERIO PERCUSSIONS
ZE LUIS NASCIMENTO PERCUSSIONS


"A l’heure où la plupart des chanteuses se croient obligées d’inclure une bossa dans leur répertoire en cherchant en vain la Saudade sur leur partition, ça fait du bien d’entendre une vraie chanteuse brésilienne."
Jazz Magazine

Un album de Catia Werneck, c’est toujours un melting pot de rythmes, d’influences diverses, de rencontres internationales, un mélange des genres qui n’appartient qu’à elle et qui en fait son originalité !

On l’avait quittée en 2014 avec « Tudo Bem », un album arpentant les sentiers du jazz et de la bossa nova. Avec son nouvel opus, « Jongando », la plus internationale des brésiliennes explore de nouveaux territoires et rend hommage au Jongo, cette musique traditionnelle brésilienne considérée comme la « grand-mère » de la samba. Caractérisée par ses polyrythmies et ses percussions entrainantes, elle a notamment influencé par ses rythmes répétitifs le Funk Carioca, aujourd’hui musique la plus écoutée au Brésil.

« Jongando » est également le fruit d’une rencontre décisive entre Catia Werneck et le bassiste, guitariste et arrangeur Munir Hossn.
Si Catia a entièrement écrit les textes, elle a composé les musiques avec Munir Hossn, qui en a travaillé les arrangements. En ressortent 10 titres rythmés et percutants alliant tradition (« Rosario », « Viva eles ») et modernité (« Opçao de vida », « Carta do Ze »), mais toujours très inspirés par le Jongo et la culture afro-brésilienne. Son adaptation des « Cœurs tendres » de Jacques Brel, ainsi que son amour pour son pays dans « 30 anos » viennent ajouter à l’album une touche aussi mélancolique qu’émouvante.

Entourée de musiciens hors pairs (Munir Hossn aux guitares et à la basse, Damien Nueva à la contrebasse, Ze Luis Nascimento et Adriano Tenerio aux percussions), Catia délivre de sa voix suave et envoûtante des textes sur l’amour, la transmission, la nostalgie, le retour aux sources…

https://www.youtube.com/watch?v=YVAUd-xcDAo


« Pssica », d’Edyr Augusto

« Pssica », d’Edyr Augusto
Rejetée par ses parents après la diffusion d’une vidéo intime, Janalice
, quatorze ans,
est envoyée chez sa tante, dans le centre
-
ville de Belém. L’adolescente va se
familiariser avec la faune interlope des rues locales
: vendeurs à la sauvette,
toxicomanes et maquereaux. Mais sa beauté attire rapidement la convoitise et
Janal
ice finit par se faire kidnapper en pleine rue.
Amadeu, un flic à la retraite, s’empare de l’affaire par amitié pour le père de la jeune
fille. Sur les traces de Janalice, il entame un périple hallucinant en Amazonie, à la
frontière du Brésil et de la Guy
ane. C’est là que s’entrecroisent toutes sortes de
trafics

orpaillage, piraterie fluviale, prostitution infantile et traite des blanches

, le
tout avec la complicité de l’administration locale. Arrivera
-
t
-
il à temps pour sauver
Janalice de l’horreur
?
Après
Belém
,
Moscow
et
Nid de vipères
, Edyr Augusto prouve qu’il n’a rien perdu de
sa plume nerveuse et sèche. Dans
Pssica
, il montre Cayenne, capitale d’un territoire
français méconnu, sous un jour vertigineux.
Traduit du portugais (Brésil) par Diniz Ga
lhos.
Éditions Asphalte

2017

http://www.asphalte-editions.com/?page=catalogue&categorie=fichelivre&num=84


« La pomme empoisonnée », de Michel Laub

« La pomme empoisonnée », de Michel Laub
São Paulo, janvier 1993. Le groupe Nirvana débute son unique tournée au Brésil avec
un concert au stade du Morumbi, quelques mois avant le suicide de son chanteur,
Kurt Cobain. S’il veut pouvoir y assister en compagnie de Valéria, sa petite amie, le
narrat
eur doit s’évader de la caserne où il effectue son service militaire, à Porto
Alegre. Son choix sera décisif et lourd de conséquences.
Quelques années plus tard, devenu journaliste, il rencontre et fait l’interview de
Immaculée, une survivante du génocide
rwandais. L’entretien le plonge dans un
étrange malaise, faisant remonter toute une époque, celle des années 1990, au cours
de laquelle sa vie a basculé. Entrecroisant tragédies personnelles et collectives, le
protagoniste tente à travers des petites vign
ettes, des réflexions, et des souvenirs, de
démêler les fils de son histoire.
Mi
-
chronique, mi
-
journal intime,
La pomme empoisonnée
dresse, dans une prose
épurée et éminemment puissante, le portrait d’une génération et questionne ce qui
construit nos dest
inées.
Journaliste et écrivain, Michel Laub est né en 1973 à Porto Alegre. Nommé et lauréat
de nombreux prix au Brésil et au Portugal, il figure sur la prestigieuse liste du
magazine britannique
Granta
des vingt auteurs de moins de quarante ans les plus
importants au Brésil
.
Publication avec le soutien de la Fondation bibliothèque nationale du Brésil (FBN).
Traduit du portugais (Brésil) par Dominique Nédellec
Éditions Buchet
-
Chastel

201

http://www.buchetchastel.fr/


Nouvelles brésiliennes

Nouvelles brésiliennes
Résumé

Violence urbaine et conflits intérieurs, fantômes, fantasmes et fantaisies, vie prosaïque, humour, amour et désamour traversent les dix nouvelles. Pour mieux faire connaître cette littérature, nous avons sélectionné des écrivains pour la plupart non traduits en français, jeunes ou moins jeunes, mais tous confirmés par leurs publications et reconnus au Brésil (prix littéraires, etc.) :

Rubens Figueiredo, Sérgio Sant’Anna, Affonso Ferreira, Edla van Steen, Luis Fernando
Veríssimo, Marçal Aquino, Marcia Bechara, João Paulo Cuenca, Amilcar Bettega, Godofredo de Oliveira Neto.

http://editionsenvolume.com/nouvelles-bresiliennes/